L'Abbé Alexis Mermet : Le « Prince des Sourciers » qui a Bouleversé l'Histoire de la Radiesthésie — Portrait d'un Génie Incompris
Par Reynald – Médium Intuitif | reynaldvoyance.fr Publié le 25 mai 2026 | Lecture : 12 minutes

Quand on me demande quels sont les grands noms qui ont façonné l'histoire de la voyance et de la radiesthésie en France et en Europe, je cite toujours l'abbé Alexis Mermet parmi les tout premiers. Pas par conformisme — mais parce que sa vie, son œuvre et ses réalisations défient encore aujourd'hui toute explication rationnelle.
En tant que médium intuitif, je travaille quotidiennement avec le pendule et les outils radiesthésiques. Chaque fois que je tiens un pendule entre mes doigts et que je perçois ses réponses, je pense à cet homme extraordinaire, ce prêtre savoyard en soutane, qui a consacré sa vie à prouver que l'invisible peut se mesurer, que l'insaisissable peut être capturé — à condition d'avoir la sensibilité juste et l'humilité de l'écouter.
Cet article n'est pas un résumé de Wikipédia. C'est un hommage sincère et documenté à un homme qui mérite d'être (re)découvert, compris dans toute sa profondeur, et dont l'héritage continue de vivre dans chaque pendule qui oscille entre les mains d'un radiesthésiste aujourd'hui.
🌿 Des Racines Savoyardes : Un Don Qui se Transmettait de Génération en Génération
Né dans une famille de sourciers
Le 12 novembre 1866, dans le petit hameau du Pratz, aux Ollières, en Haute-Savoie, naît Alexis Mermet. Son père Jean est cultivateur, sa mère Philomène est ménagère. Rien d'extraordinaire en apparence. Sauf que ce garçon est le fils et le petit-fils de sourciers réputés de Savoie.
Cette précision est fondamentale. Dans les campagnes savoyardes du XIXe siècle, l'art du sourcier était une tradition vivante, transmise de père en fils, considérée comme un don naturel autant qu'une compétence pratique. Les communautés rurales avaient besoin de trouver l'eau, de localiser les sources pour les puits, d'identifier les bons terrains. Le sourcier était une figure respectée, consulté par les paysans comme par les notables.
Alexis Mermet grandit donc dans cet environnement où percevoir l'invisible n'était pas une bizarrerie — c'était une réalité quotidienne, héritée, pratiquée. Dès son plus jeune âge, il est initié à l'art de la baguette et du pendule. Son don se révèle très tôt, mais ce n'est pas encore sa vocation principale.
Le prêtre et le sourcier : une double vocation
Alexis Mermet choisit la prêtrise. Il est ordonné à Annecy le 6 juillet 1890 et commence son ministère comme vicaire dans plusieurs paroisses du diocèse : La Muraz en 1890, Montriond en 1891, Saint-Jean-de-Tholome en 1893, Villard-sur-Boëge en 1897.
À partir de 1898, il traverse la frontière et s'établit en Suisse francophone — terre protestante où il est appelé à fonder et consolider des paroisses catholiques. Il exerce successivement à l'orphelinat de Monthey (1898-1900), puis comme curé à Seiry (1900-1904), à Cernier dans le Val-de-Ruz (1904-1916), puis à Saint-Prex de 1922 à 1933, avant de finir sa vie comme recteur de la chapelle Sainte-Madeleine à Jussy, près de Genève.
C'est en Suisse qu'Alexis Mermet va véritablement donner toute la mesure de son don. Loin des scepticismes parisiens, dans ce pays de pragmatisme et de précision, il trouve un terrain fertile pour expérimenter, démontrer, et convaincre.
« Fils et petit-fils de sourciers, la radiesthésie coulait dans ses veines comme une rivière souterraine attendant d'être découverte. »
🔮 Le Réveil d'un Don Hors du Commun : Comment Mermet est Devenu le Meilleur Sourcier d'Europe
Les premières expériences décisives
C'est vers 1905-1906 qu'Alexis Mermet fait une découverte qui va changer sa vie et l'histoire de la radiesthésie : il réalise que son pendule peut non seulement détecter des sources d'eau, mais également identifier des maladies. L'idée lui vient, dira-t-il plus tard, « qu'il devait être possible d'utiliser le pendule comme auxiliaire de la médecine ». Il vient d'inventer sans le savoir la radiesthésie médicale.
Mais sa véritable consécration publique arrive en mars 1913, à Paris, lors du Deuxième Congrès de Psychologie Expérimentale. Un concours de sourciers y est organisé, et l'abbé Mermet y participe. Ses résultats éblouissent les observateurs, notamment le scientifique Armand Viré. Le « curé savoyard » vient de faire son entrée dans le monde des sciences et de l'ésotérisme.
Le Congrès de 1913 : quand la science regarde l'invisible
Ce congrès de 1913 est un tournant. Les organisateurs, dont Henri Mager, ont mis en place un protocole rigoureux pour tester les sourciers. L'abbé Mermet doit trouver des structures souterraines et des sources cachées à partir d'indications limitées.
Les résultats dépassent toutes les attentes. Non seulement Mermet localise avec précision les éléments demandés, mais il ajoute des détails supplémentaires — profondeur, débit, direction des eaux — qui se révèlent exacts lors des vérifications. La science officielle ne sait pas quoi faire de ces résultats. Elle ne peut ni les réfuter, ni les expliquer.
Pour Mermet, cela ne change rien à sa façon d'être. Il reste ce prêtre humble, jovial, dont on dira plus tard qu'il portait sa soutane « en bataille » et son pendule « balancé à bout de bras comme un encensoir ». Un homme de terrain, pas de théories.
« En radiesthésie, les uns trouvent des objets, les autres découvrent des explications. — Abbé Mermet »
⚡ Ses Exploits les Plus Stupéfiants : Des Preuves que la Science ne Peut Effacer
🏔️ Les Grottes de Lacave et de Padirac : voir à travers 150 mètres de roche
L'une des démonstrations les plus spectaculaires de l'abbé Mermet reste sa participation à la découverte de nouvelles galeries dans les grottes de Lacave et de Padirac, dans le Lot, entre le 27 mars et le 12 avril 1913.
À travers 150 mètres d'épaisseur de rocher, sans aucun équipement technique, simplement armé de son pendule, Mermet révèle l'existence de toute une série de galeries inconnues. Les indications qu'il donne — dimensions, direction, profondeur — sont ensuite vérifiées par des spéléologues. Résultat : une précision que les journaux de l'époque qualifient de « mathématiquement exacte ».
Pour moi, en tant que médium, cette démonstration est particulièrement significative. Elle montre que la perception extrasensorielle peut non seulement donner des informations vagues et symboliques, mais des données concrètes, mesurables, vérifiables. C'est la démonstration ultime que l'invisible peut se traduire en réel.
🏛️ Rome, 1926 : la crypte vaticane retrouvée en 10 minutes
En septembre 1926, l'abbé Mermet est invité à Rome par Mgr Belvédéri, secrétaire de l'Institut d'Archéologie Sacrée du Vatican. La mission : chercher des cavités souterraines potentiellement intéressantes près de la Casa delle Catacombe.
En l'espace de dix minutes seulement, Mermet repère une crypte souterraine. Il indique précisément : une profondeur de 16 mètres, une largeur de 6 mètres, une hauteur de 2 mètres 80, et un escalier d'entrée comprenant exactement 32 marches.
Les fouilles archéologiques ultérieures confirment chacun de ces détails. Cette validation par le Vatican lui-même donne à l'abbé Mermet une légitimité extraordinaire. La correspondance de Rome publiée dans La Liberté de Fribourg du 11 septembre 1926 en témoigne.
En tant que croyant et prêtre, Mermet avait sans doute une satisfaction particulière à voir que son don était reconnu par les instances les plus hautes de son Église — une Église qui regardait pourtant la radiesthésie avec méfiance.
📍 La téléradiesthésie à 1 015 kilomètres de distance
L'un des exploits les plus stupéfiants de Mermet concerne la téléradiesthésie — c'est-à-dire la radiesthésie pratiquée à distance, sans être physiquement sur les lieux.
En mai 1919, un ami prêtre, l'abbé Racineux, décide de lui lancer un défi. Il cache chez lui, dans sa maison, trois objets : de l'or, de l'argent et du charbon. Il ne dit rien à Mermet, si ce n'est qu'il a caché quelque chose et lui demande de retrouver quoi et où.
L'abbé Mermet reste chez lui à Jussy. Il travaille uniquement sur le plan de la maison de son ami, à exactement 1 015 kilomètres de distance. En utilisant son pendule et sa méthode de téléradiesthésie, il identifie précisément les trois caches, la nature des objets cachés, et leur emplacement exact dans la maison.
La vérification est faite. Chaque indication est juste. C'est à ce moment que Mermet comprend que la distance n'est pas un obstacle pour le pendule — que la connexion entre l'outil, le praticien et la cible transcende l'espace physique.
« La radiesthésie ne connaît pas la distance. L'énergie ne s'arrête pas aux frontières de nos corps. — Leçon de vie de l'abbé Mermet »
🌊 Le fleuve souterrain d'Hérimoncourt et les découvertes géologiques
Les prouesses géologiques de l'abbé Mermet sont légion. Il localise des sources d'eau minérale, des gisements métalliques, des fleuves souterrains. Peu avant la fin de sa vie, on apprenait encore qu'il venait de déceler près d'Hérimoncourt, dans le Doubs, l'existence d'un immense fleuve souterrain jusque-là inconnu.
Ces découvertes ne sont pas anecdotiques : elles ont une valeur économique et pratique considérable. Des communes ont puisé leur eau grâce à ses indications. Des industries ont trouvé leurs matières premières sur ses conseils. Mermet n'était pas un prestidigitateur de salon : c'était un homme de terrain dont le don avait des conséquences concrètes sur la vie des gens.
🛠️ Ses Inventions Révolutionnaires : Ce que l'Abbé Mermet a Légué pour l'Éternité
Le pendule Mermet : un génie pratique
L'abbé Mermet n'est pas seulement un praticien exceptionnel — c'est aussi un inventeur. Pour répondre aux besoins spécifiques de ses recherches, notamment en téléradiesthésie, il conçoit un pendule révolutionnaire : un objet en forme de goutte d'eau (ou de poire), muni d'une chambre creuse fermée par un bouchon fileté.
Cette chambre creuse est l'innovation majeure. Elle permet d'insérer ce que Mermet appelle un « témoin » — un fragment de l'objet recherché ou un élément saturé de son énergie : un échantillon de minerai, un morceau de tissu appartenant à une personne disparue, une photographie, un fragment de métal.
Le principe repose sur la loi de résonance : le témoin dans le pendule vibre à la même fréquence que l'objet ou la personne recherchée, ce qui amplifie et oriente les réponses du pendule. Cette innovation technique va révolutionner la pratique de la radiesthésie.
Aujourd'hui encore, en 2026, le pendule Mermet reste le pendule le plus vendu en France. Il est utilisé par des générations de radiesthésistes, de géobiologues, de thérapeutes. C'est un héritage vivant, palpable, que l'on peut tenir entre ses mains.

La téléradiesthésie : voir sans être là
La contribution intellectuelle la plus importante de Mermet est sans doute l'invention et la codification de la téléradiesthésie. Avant lui, la radiesthésie était une pratique de terrain : le sourcier devait être présent physiquement sur les lieux pour sentir les variations énergétiques.
Mermet démontre et théorise qu'il est possible de travailler à distance, sur des plans, des cartes, des photographies, en utilisant un témoin adapté. Cette révolution ouvre des possibilités immenses :
- Chercher des sources ou des minerais sur de vastes territoires sans se déplacer
- Retrouver des personnes disparues à partir d'un objet leur appartenant
- Effectuer des diagnostics médicaux à partir d'une photographie ou d'un échantillon
- Analyser des sites archéologiques avant toute fouille
- Travailler en consultation pour des clients éloignés
La radiesthésie médicale : le pendule comme outil de diagnostic
Vers 1905-1906, l'abbé Mermet fait une découverte qui va ouvrir un champ entier de pratiques : il constate que son pendule réagit différemment selon les maladies dont souffrent ses consultants. Il commence à systématiser ces observations et développe ce qu'il appelle lui-même le « diagnostic radiesthésique ».
Sa méthode est fondée sur une observation précise : chaque substance, chaque organe, chaque pathologie génère une vibration spécifique qui se traduit par un signal pendulaire identifiable. Pour l'or, par exemple, il identifie toujours le même signal : 11 oscillations suivies de 11 rotations. Ce chiffre 11 est, dit-il, caractéristique de l'or.
Cette approche lui vaut des centaines d'attestations de personnes aidées. Elle inaugure une tradition de radiesthésie médicale qui compte encore aujourd'hui de nombreux praticiens dans le monde.
✝️ La Tension entre la Foi et le Don : Un Prêtre face à l'Hostilité de Son Église
L'Église et la radiesthésie : une relation conflictuelle
L'une des dimensions les plus fascinantes et les plus méconnues de la vie de l'abbé Mermet est sa position inconfortable au carrefour entre sa foi catholique profonde et un don que l'Église officielle regardait avec méfiance, voire condamnait.
L'Église catholique a longtemps associé les pratiques divinatoires — baguette, pendule, clairvoyance — à des formes de sorcellerie ou de superstition incompatibles avec la doctrine chrétienne. Les congrégations romaines avaient émis des mises en garde contre ces pratiques.
Et pourtant, l'abbé Mermet, prêtre catholique ordonné, curé de paroisse, pratiquait la radiesthésie avec l'encouragement — ou du moins la tolérance — de ses supérieurs hiérarchiques. Comment expliquer cette exception ?
Sa réponse personnelle : un don au service de Dieu
Mermet avait une réponse claire et cohérente à cette apparente contradiction : pour lui, son don était une grâce divine, un talent mis au service du bien commun. Trouver de l'eau pour des communautés qui en manquaient, aider à retrouver des personnes disparues, contribuer à soulager des souffrances physiques — tout cela était, dans sa vision, une façon concrète de servir Dieu et ses prochains.
Il ne cherchait pas à théoriser ni à mystifier. Il était pragmatique, humble, et profondément ancré dans sa vocation sacerdotale. Son pendule n'était pas un instrument occulte : c'était un outil, comme le marteau du charpentier ou le scalpel du chirurgien.
« Mon pendule n'est qu'un révélateur. C'est Dieu qui connaît les secrets de la terre et des corps. Je ne suis que l'instrument de cette révélation. »
La reconnaissance finale de Rome
La mission à Rome en 1926, à l'invitation directe du Vatican, représente sans doute la reconnaissance la plus symbolique qu'un prêtre-radiesthésiste pouvait recevoir. Être invité par les autorités ecclésiastiques les plus hautes à mettre son don au service de l'archéologie chrétienne — c'est une forme de validation implicite de sa pratique par l'institution même qui en était la plus réticente.
Cette reconnaissance ne résolut pas le débat théologique, mais elle montra que dans les faits, quand les résultats parlaient d'eux-mêmes, même les sceptiques les plus institutionnels pouvaient lever leurs réserves.
📚 « Comment j'Opère » : Le Livre qui a Changé la Radiesthésie pour Toujours
Un ouvrage fondateur
En 1932, l'abbé Mermet publie son œuvre maîtresse : « Comment j'opère pour découvrir de près ou à distance sources, métaux, corps cachés, maladies ». Ce livre, édité à compte d'auteur depuis Jussy, devient rapidement un succès retentissant.
Il sera traduit et diffusé dans plus de 25 pays. Il connaîtra de nombreuses rééditions, dont une édition augmentée en 1936, deux ans avant la mort de son auteur. Aujourd'hui encore, en 2026, ce livre est disponible et lu par les praticiens de la radiesthésie du monde entier. C'est un classique absolu du genre.
Ce que contient ce livre unique
- Sa méthode complète pour localiser les sources d'eau, leur profondeur et leur débit
- Les techniques pour identifier les métaux et minéraux par radiesthésie
- Les protocoles de téléradiesthésie sur plans et cartes
- Le système des « témoins » et leur utilisation dans le pendule à chambre
- Les fondements du diagnostic radiesthésique médical
- Des centaines de cas concrets documentés avec attestations
- Une réflexion sur la nature du phénomène radiesthésique et ses lois
Ce livre est couronné par la Société Nationale d'Encouragement au Bien — une reconnaissance officielle dans la France de l'époque. Si vous souhaitez approfondir l'œuvre de l'abbé Mermet, je vous recommande vivement de vous procurer ce livre. Il est disponible en réédition et reste d'une actualité surprenante près d'un siècle après sa publication.
🌟 L'Héritage de l'Abbé Mermet : Un Génie Dont l'Influence Traverse les Siècles
Le « Prince des Sourciers » : un titre mérité
Ce sont des journalistes parisiens qui, peu avant sa mort, décernèrent à l'abbé Mermet le titre de « Prince des Sourciers ». Un titre que sa « ronde bonhomie de curé savoyard » ne l'empêchait pas de porter avec élégance.
À sa mort, le 7 septembre 1937 à Jussy, le journal Le Pèlerin lui rend hommage ainsi :
« Qui n'a ouï parler de cet homme étonnant ? Son art touchait presque au prodige. Celui qui ne l'a pas vu passer, à grands pas, soutane en bataille, l'œil triomphal et son pendule balancé à bout de bras comme un encensoir, cherchant sources, gibiers, poissons, trésors... n'a rien vu. On recourait à lui d'un bout à l'autre de l'Europe pour chercher eau, fer, pétrole... C'est un peu grâce à lui que l'art mystérieux du sourcier commence à intéresser la science officielle. »
Un héritage vivant en 2026
- Le pendule Mermet : toujours le pendule le plus vendu en France et dans le monde francophone
- La téléradiesthésie : pratique quotidienne de milliers de radiesthésistes et de géobiologues
- La radiesthésie médicale : discipline à part entière avec ses praticiens et ses écoles
- Son livre Comment j'opère : toujours réédité, toujours étudié
- L'Association des Amis de la Radiesthésie (AAR) : fondée en partie grâce à lui, toujours active
- Son influence sur la géobiologie moderne et les thérapies vibratoires
Ce que Mermet nous enseigne encore aujourd'hui
Au-delà des exploits et des techniques, l'abbé Mermet nous laisse un enseignement profond sur la nature de la perception humaine. Ses travaux suggèrent que nos sens ne se limitent pas aux cinq canaux habituels — que nous sommes capables de percevoir des informations que ni nos yeux, ni nos oreilles, ni notre peau ne nous transmettent.
Il nous enseigne aussi l'humilité. Lui qui était capable de voir à travers 150 mètres de roche restait un homme simple, ancré dans sa foi, convaincu que son don ne lui appartenait pas mais lui était confié. C'est peut-être la leçon la plus précieuse pour tous ceux qui pratiquent la voyance, la médiumnité ou la radiesthésie.
« Ne vous demandez pas pourquoi vous avez ce don. Demandez-vous comment vous pouvez le mettre au service des autres. C'était la philosophie de vie de Mermet — et c'est aussi la mienne. »
🔮 Mon Regard de Médium sur l'Abbé Mermet : Ce que sa Vie m'a Appris
Si je devais résumer en quelques mots ce que l'abbé Mermet représente pour moi, je dirais : la preuve par l'exemple. Pas la preuve scientifique au sens où l'entend un laboratoire — mais la preuve de vie, la preuve par les actes, par les résultats, par les centaines de témoignages réunis en 70 ans de pratique.
Comme lui, j'ai reçu mon don dès l'enfance — mes premières visions datent de mes 6 ans. Comme lui, j'ai dû apprendre à vivre avec cette sensibilité, à la comprendre, à la canaliser. Comme lui, j'ai été guidé par un maître bienveillant qui m'a aidé à mettre des mots sur ce que je vivais.
Et comme lui, je crois profondément que ce don n'est pas un privilège à exhiber mais une responsabilité à assumer. Aider les gens à y voir plus clair dans leur vie, leur apporter des réponses sincères, les accompagner avec bienveillance — c'est là la vraie mission.
L'abbé Mermet a choisi le pendule comme outil. Moi, j'utilise le Tarot de Marseille, l'Oracle de Belline, l'Oracle des Médiums, et ma médiumnité intuitive. Les outils diffèrent, mais la démarche est la même : se mettre au service de la vérité, au service de l'autre.
Si vous n'avez pas encore entendu parler de l'abbé Mermet, j'espère que cet article vous a donné envie d'en apprendre davantage. Et si vous souhaitez explorer votre propre sensibilité, ou recevoir une guidance personnelle, je suis là pour vous accompagner.
❓ FAQ : Les Questions les Plus Posées sur l'Abbé Mermet
Qu'est-ce que le pendule Mermet ?
Le pendule Mermet est un pendule en forme de goutte d'eau, muni d'une chambre creuse à l'intérieur qui permet d'insérer un « témoin » — un fragment de l'objet ou de la personne recherchée. C'est le pendule le plus utilisé en France aujourd'hui, et il doit son nom à son inventeur, l'abbé Alexis Mermet.
Qu'est-ce que la téléradiesthésie ?
La téléradiesthésie est la radiesthésie pratiquée à distance, sans présence physique sur les lieux. Inventée et codifiée par l'abbé Mermet, elle permet de travailler sur des plans, des cartes ou des photographies pour localiser des sources, des personnes, des objets ou diagnostiquer des conditions médicales à des milliers de kilomètres de distance.
L'abbé Mermet était-il reconnu de son vivant ?
Oui, sa reconnaissance était internationale. Il était sollicité d'un bout à l'autre de l'Europe pour ses prospections. Il a été honoré par le Vatican lui-même en 1926. Les journalistes parisiens lui ont décerné le titre de « Prince des Sourciers ». Son livre a été traduit dans plus de 25 pays.
Peut-on encore apprendre la radiesthésie avec la méthode Mermet ?
Absolument. La méthode Mermet est toujours enseignée dans les écoles de radiesthésie et de géobiologie en France et en Europe. Son livre Comment j'opère reste une référence incontournable. De nombreux praticiens contemporains s'appuient sur ses fondements.
Quelle est la différence entre radiesthésie et voyance ?
La radiesthésie utilise un outil (pendule, baguette) comme amplificateur d'une perception subtile. La voyance ou médiumnité passe par une perception directe, sans outil intermédiaire — par des images, des sensations, des flashs intuitifs. Les deux approches puisent dans la même source : la sensibilité à des informations qui dépassent les cinq sens ordinaires. Elles sont complémentaires, pas opposées.
🕯️ Conclusion : L'Abbé Mermet, un Génie Toujours Vivant
L'abbé Alexis Mermet est mort en 1937. Mais son influence, elle, est immortelle. À chaque fois qu'un radiesthésiste tient un pendule Mermet entre ses doigts, à chaque fois qu'un géobiologue travaille sur une carte à la recherche d'une source, à chaque fois qu'un thérapeute utilise un témoin vibratoire pour affiner son diagnostic — c'est l'héritage de ce prêtre savoyard qui continue de vivre.
Il nous a appris que l'invisible existe, qu'il peut être capté, mesuré, communiqué. Il nous a appris que la foi et le don peuvent coexister sans se contredire. Il nous a appris que la vérité n'a pas besoin de spectacle — elle a besoin de rigueur, d'humilité, et d'un engagement sincère au service des autres.
C'est dans cet esprit que je travaille chaque jour dans ma pratique de médium intuitif. L'abbé Mermet est pour moi bien plus qu'un nom dans un livre d'histoire : c'est un modèle, un inspirateur, une preuve vivante que les dons de l'esprit ont une réalité tangible dans le monde matériel.
Si vous souhaitez en savoir plus, si vous voulez explorer votre propre sensibilité ou recevoir une guidance personnelle, je vous invite à me contacter. Je vous répondrai avec la même sincérité et la même bienveillance que j'ai toujours mises au cœur de ma pratique.
🔮 Me consulter : www.reynaldvoyance.fr | contact.reynald@gmail.com
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